pondelok, júla 10, 2006

ADIEU LES BLEUS

Une simple barre (transversale) qui tremble et c'est un monde qui s'effondre. On est tous restés un peu stone devant l'écran à écouter notre Président débiter des banalités d'usage au lieu d'aller faire les cons dans le métro.
Aujourd'hui c'est toujours l'after-shock, comme on dit dans le vocable sismique. J'espère qu'on écoutera le coach Raymond et qu'on ne défilera pas sur les Champs Elysées même si ça prive TF1 d'une bonne audience. On ne doit pas parader parce qu' on a perdu, qu'on est tristes et qu'on doit se servir de cette défaite et de cette tristesse pour créer de nouvelles victoires.
Et comme le dit Danielião, poète lusophone et contemporain: "Tristeza não tem fim, felicidade sim".
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